J'ai un plan ! (les choses avancent bien)
J'ai terminé le travail d'enrichissement avant-hier et, depuis ce matin, je m'attache à "lisser" l'ensemble de manière à ce que les scènes rajoutées n'aient, justement, pas l'air d'avoir été rajoutées. Il s'agit donc de modifier tout un tas de petits détails, d'allusions et autres pour que l'ensemble paraisse cohérent, justifié, et surtout amené de manière naturelle.
C'est un travail minutieux, parfois embêtant, répétitif, mais qui est à faire. Puis bon, j'adore les scènes que j'ai rajouté. Toutes très "polar", assez noires, parfois drôles, mais qui contiennent à chaque fois les éléments du genre policier. Bien sûr, des "morceaux de fantasy" atterrissent immanquablement dans ces scènes. C'est en les écrivant, et en ajoutant ces petits détails so fantasy que je me suis aperçue qu'Entrechats n'est pas un roman de fantasy avec du polar dedans (ou l'inverse).
C'est un roman de fantasy écrit comme un polar.
And I like that !
Pour placer correctement ces scènes, c'est un vrai parcours du combattant. Il y a quelques jours, Ness discourait sur son blog des avantages et des inconvénients d'un plan. Sans surprise, je suis une inconditionnelle de la planification. Sans plan, pour moi, pas d'écriture. Et je ne parle pas simplement de balises : je planifie chaque scène dans ses moindres détails, ou presque. A ce point de l'article, vous vous écriez : "Mais ! Et la création ? Le plaisir de créer tout en écrivant ?"
C'est simple : j'écris avant de commencer à écrire. Le processus commence toujours avant. Planifier, c'est créer. Je laisse mon esprit vagabonder des heures, en tous sens, avant d'obtenir un plan. Ce plan, c'est comme un squelette que j'embellirai plus tard. Certains vont se récrier, ici encore, en se demandant où passe le plaisir d'écrire. Pas à la trappe, justement. Je le répète : pour moi, planifier c'est déjà créer.
Après, le second argument contre le plan, c'est que le récit perd en spontanéité. Pas forcément. Ce que les gens oublient souvent, c'est qu'un plan n'est pas figé. Un plan peut tout à fait être spontané. Un plan bien fait est spontanée d'ailleurs. C'est la principale difficulté de la chose : ne pas être trop dirigiste, ni dans le plan, ni dans la manière dont on écrit ensuite. On peut tout à fait trouver un équilibre, même si c'est difficile !
L'énorme avantage, grâce à cette planification très précise, c'est que la correction en est facilitée. Pour les scènes rajoutées, c'est simple : je prends mon plan, je les place dans ce synopsis, et je peux tout de suite voir si le déroulement des choses est naturel et efficace.
De toute manière, sans plan, je ne peux tout simplement pas travailler. Il est essentiel dans mon processus. Chez moi, le plan est vraiment le squelette qui soutient l'écriture. Sans lui, tout s'écroule - avec et sans métaphore. ;)
Et vous ? Plan ou pas plan ?
C'est un travail minutieux, parfois embêtant, répétitif, mais qui est à faire. Puis bon, j'adore les scènes que j'ai rajouté. Toutes très "polar", assez noires, parfois drôles, mais qui contiennent à chaque fois les éléments du genre policier. Bien sûr, des "morceaux de fantasy" atterrissent immanquablement dans ces scènes. C'est en les écrivant, et en ajoutant ces petits détails so fantasy que je me suis aperçue qu'Entrechats n'est pas un roman de fantasy avec du polar dedans (ou l'inverse).
C'est un roman de fantasy écrit comme un polar.
And I like that !
Pour placer correctement ces scènes, c'est un vrai parcours du combattant. Il y a quelques jours, Ness discourait sur son blog des avantages et des inconvénients d'un plan. Sans surprise, je suis une inconditionnelle de la planification. Sans plan, pour moi, pas d'écriture. Et je ne parle pas simplement de balises : je planifie chaque scène dans ses moindres détails, ou presque. A ce point de l'article, vous vous écriez : "Mais ! Et la création ? Le plaisir de créer tout en écrivant ?"
C'est simple : j'écris avant de commencer à écrire. Le processus commence toujours avant. Planifier, c'est créer. Je laisse mon esprit vagabonder des heures, en tous sens, avant d'obtenir un plan. Ce plan, c'est comme un squelette que j'embellirai plus tard. Certains vont se récrier, ici encore, en se demandant où passe le plaisir d'écrire. Pas à la trappe, justement. Je le répète : pour moi, planifier c'est déjà créer.
Après, le second argument contre le plan, c'est que le récit perd en spontanéité. Pas forcément. Ce que les gens oublient souvent, c'est qu'un plan n'est pas figé. Un plan peut tout à fait être spontané. Un plan bien fait est spontanée d'ailleurs. C'est la principale difficulté de la chose : ne pas être trop dirigiste, ni dans le plan, ni dans la manière dont on écrit ensuite. On peut tout à fait trouver un équilibre, même si c'est difficile !
L'énorme avantage, grâce à cette planification très précise, c'est que la correction en est facilitée. Pour les scènes rajoutées, c'est simple : je prends mon plan, je les place dans ce synopsis, et je peux tout de suite voir si le déroulement des choses est naturel et efficace.
De toute manière, sans plan, je ne peux tout simplement pas travailler. Il est essentiel dans mon processus. Chez moi, le plan est vraiment le squelette qui soutient l'écriture. Sans lui, tout s'écroule - avec et sans métaphore. ;)
Et vous ? Plan ou pas plan ?
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