Synopsis et soulagement
La sensation d'étrangeté dont j'avais parlé il y a un peu plus d'un mois me poursuit toujours. Je viens de terminer le nouveau synopsis du roman : il fait trois pages bien aérées en comptant le lexique en début de première page. J'ai tenu à détailler les appelations spécifiques au monde en amont du résumé de l'intrigue, et ce, afin de faciliter la compréhension aux éditeurs, qui pourront tout de suite cerner les enjeux et la situation politique rien que par la lecture dudit lexique.
Il me semble clair, concis, précis, écrit sans fioritures, bref, comme doit l'être un synopsis. Je vais le faire relire par deux-trois proches, qui pourront pointer ce que j'ai manqué/mal exprimé/mal expliqué. Je le relirai aussi ce soir, et demain matin, juste avant d'envoyer le roman aux éditeurs.
Ne me reste donc qu'à rédiger un mail d'accompagnement pas trop long qui expliquera le parcours si particulier du roman sans pour autant faire "peur" aux éditeurs convoités... j'ai, en effet, la crainte d'effrayer. Pourquoi ? Je ne saurai dire. C'est une vague impression.
Dans tous les cas, je suis au moins soulagée : le syno est écrit, il n'y a plus qu'à envoyer. Je suis tranquille pour un moment, libre d'écrire ce que je veux à côté.
Il me semble clair, concis, précis, écrit sans fioritures, bref, comme doit l'être un synopsis. Je vais le faire relire par deux-trois proches, qui pourront pointer ce que j'ai manqué/mal exprimé/mal expliqué. Je le relirai aussi ce soir, et demain matin, juste avant d'envoyer le roman aux éditeurs.
Ne me reste donc qu'à rédiger un mail d'accompagnement pas trop long qui expliquera le parcours si particulier du roman sans pour autant faire "peur" aux éditeurs convoités... j'ai, en effet, la crainte d'effrayer. Pourquoi ? Je ne saurai dire. C'est une vague impression.
Dans tous les cas, je suis au moins soulagée : le syno est écrit, il n'y a plus qu'à envoyer. Je suis tranquille pour un moment, libre d'écrire ce que je veux à côté.
Publicité